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Centre pour le Développement de l’Entreprise (CDE) - Entretien routier en Afrique
Burkina Faso / Madagascar : septembre 2008 à janvier 2009
lundi 5 janvier 2009 , Jean-Olivier Laval


En cotraitance avec le cabinet français Bernard Krief Consultant (BKC), du bureau d’études anglais WSP International Management Consulting (WSP), et du syndicat professionnel allemand BGV, Ponts Formation Edition (avec Metratech) a été retenue pour assurer un ensemble d’actions de formations destinées à développer les entreprises de travaux d’entretien routier en Afrique.

Les principes d’actions retenus sont basés sur l’organisation de séminaires sur place
- à la gestion et au management d’entreprise pour un panel de responsables de PME,
- sur les contrats à performance pour les consultants et bureaux d’études,
- la qualification, le lobbying et l’animation du secteur pour les associations professionnelles du secteur

Dans le cadre de ce contrat les actions à mener visent la Tanzanie, le Burkina Faso et Madagascar.

WSP est team leader du groupement et s’occupe plus particulièrement de la Tanzanie. BKC s’occupe plus particulièrement de la coordination régionale au Burkina et à Madagascar. PFE est plus particulièrement chargée de la conception et de la réalisation des séminaires au Burkina Faso et à Madagascar.

actions prévues

Au lancement du programme les actions prévues se présentent comme suit :

Séminaires de 2-3 jours pour les entreprises

s1 - Présentation générale de l’entretien routier - circuits financiers, marchés, contrats s2 - Passation des marchés - gestion du risque s3 - Techniques d’entretien routier - Gestion des equipements et des centrales s4 - Réalisation des travaux - management de projet/conduite de chantier - réseau s5 - Gestion financière - Comptabilité s6 - Gestion des équipes - formation - sécurité

Séminaires pour les consultants/bureaux d’études

un ou 2 séminaires : type de contrats, contrats à performance, solutions techniques et contrôle/supervision

Séminaires pour les associations professionnelles :

s1 - le secteur de "lentretien routier" (au Burkina ... je suppose) s2 - qualification et normes des membres s3 - lobbying et représentation des membres s4 - soutiens professionnels et technqiues aux membres (rencontres, publications,...)

Séminaires sur les contrats à performances (1 jour chaque)

s1 - Pourquoi des contrats à performances ? retour d’expériences - situation s2 - indicateurs (de performance) s3 - stratégie de programmation s4 - rôle des autorités publiques s5 - facteurs de succés et conditions requises - conclusions

actions réalisées à fin janvier 2009

Entre septembre 2008 et janvier 2009, Ponts Formation Edition/Metratech a réalisé 12 séminaires auprès d’un public de responsables de PME d’entretien routier.

au Burkina Faso

Thèmes des séminaires :
- 7 & 8 octobre 2008 : séminaire "Gestion des resources Humaines"
- 4 & 5 novembre 2008 : séminaire "Elaboration et gestion du budget"
- 6 & 7 novembre 2008 : séminaire "Gestion comptable et financière"
- 27 & 28 novembre 2008 : séminaire "Le management d’entreprise : organisation et structuration d’une PME du BTP ; management d’équipe"
- 9 & 10 décembre 2008 : séminaire "Elaboration d’un business plan"
- 13 & 14 janvier 2009 : séminaire "Elaboration d’une offre de soumission et suivi de chantier ; gestion opérationnelle des chantiers"

Coordination :
- M Jean-Olivier LAVAL - PFE / Metratech

Intervenants :
- M Christian BELLANGE - Consultant
- M Pascal TOURRET - Consultant
- M Pascal GENDREAU - Consultant
- M Maurice LAROSE - Consultant

Participants :
- Thomas BAGUEMZANRE - Directeur Général - ETUDES ET REALISATION D’OUVRAGES HYDRAULIQUES
- Pascaline DA / KANYALA E. - Chef de Service Administratif et Financier - SOCIETE SUZY CONSTRUCTION
- Mahamoudou DIALLO - Directeur Général - ENTREPRISE DE CONSTRUCTION ET DE DISTRIBUTION (ECODI)
- Kueviakoe EDEM - Comptable - MK CONSTRUCTION
- Hamidou GOMGNIBOU - Directeur Général - CARTAS
- Alexis KABORE - Directeur Général - BUREAU D’EQUIPEMENT ET DE TRAVAUX
- Dominique KABORE - Directeur Général - GENERAL D’ENTREPRISE DE REALISATION BATIMENT ET TRAVAUX PUBLICS
- Jeanne KIMA - Directeur Général - FASO ROUTES
- Moctar MANDO - A. G. - COGEB INTERNATIONAL (COGEB)
- Mathias NANA K. - Directeur Général - ENTREPRISE DE CONSTRUCTION COMMERCE TRANSPORT (ECCT)
- Paul OUEDRAOGO S. - Conducteur des Travaux - SOGEB. P
- Seydou SANFO - Directeur Général - SET / BURKINA
- Martin SAWADOGO - Directeur Général - CONCEPTION CONTROLE ET TRAVAUX DU GENIE (CCTG)
- Alassane TANGARA - Directeur Technique - STRUCOM INTERNATIONAL
- Abdoulaye TAPSOBA - Directeur Technique - ENTREPRISE BURKINABE DE TRAVAUX D’EQUIPEMENT (EBTE)
- Mahamadi TIENDREBEOGO - Directeur Administratif et Financier - CGE
- Laurentine TOGO / SOME - Secrétaire de Direction - ECG
- Youssouf TOU - Conducteur des Travaux - ETAS SARL
- Ahmed TOURE - Directeur - SOCIETE TOUREZ
- Emmanuel VALEA - Directeur Général - ENTREPRISE VALEA EMMANUEL (EVE)
- Laurent ZONGO W. - Directeur Général - ECOBAA

à Madagascar


- 30 septembre & 1er octobre 2008 : séminaire "Gestion de société et ressources humaines : organisation, leadership, et motivation ; droit du travail et droit des affaires"
- 28 & 29 octobre 2008 : séminaire "L’entreprise et son environnement : les opportunités du secteur d’activités de l’entreprise ; planification des activités et plan marketing"
- 4 & 5 novembre 2008 : séminaire "Techniques quantitatives de gestion : processus de la comptabilité et interprétation des documents comptables"
- 18 & 19 novembre 2008 : séminaire "Processus d’élaboration de business plan : étude de marché ; montage financier et étude de rentabilité"
- 9 & 10 décembre 2008 : séminaire "Opérations - Gestion de projet - Stratégie opérationnelle : gestion des opérations ; organisation et gestion des ressources"
- 20 & 21 janvier 2009 : séminaire "Gestion des matériels et équipements - Stratégie industrielle : stratégie de gestion des matériels ; planification et stratégie de l’entretien"

Coordination :
- M Jean-Olivier LAVAL - PFE / Metratech

Intervenants :
- M Christian BELLANGE - Consultant
- M Daniel LORCERY - Consultant
- M Pascal GENDREAU - Consultant
- M Maurice LAROSE - Consultant

Participants :
- Liva Pascal RASOLOARISOA - Fondé de pouvoir - ARISOA BTP
- Jean Christian RAMANANTSOA - Directeur Général - C&ALDO
- Raymond Clément RAKOTONDRANAIVO - Directeur Général - CLEM
- Michel André BARBAZA - Directeur Général - EBMA
- Rijaniana RAKOTOMANDIMBY - Directeur Général - EGECI
- Michel Olivier RANDRIANARIVONY - Directeur Général - ENEC
- Nirina RAVELOSON - Directeur Général - ERB
- Daniel RAKOTOMANANA - Directeur Général - ERD
- Yves DENNEMONT - Directeur Général - ETEMAD
- Jean-Marie RAFARALAHY - Directeur Général - ETI
- Mamy Heninjaka RALAMBOTIANA - Directeur Général - ETRAMA
- Vololomahefa RAKOTONDRAHAJA - Directeur Général - GMC
- Fleurette Isabelle HANTAMALALA - Directeur Général - HANTAMALALA
- Alain RAKOTOMAVO - Directeur Général - IRAIR
- Solofoniaina RABEMANANJARA - Directeur Général - LIANA
- Ianja Harivelo RAMANANJATO - Directeur Général - NECOBA
- Jean Erick RAKOTONIRINA - Directeur Général - RINA
- Narilalasoa RABESANDRATANA - Directeur Général - SANDRATRA
- Lalatiana Hanta RATEFIARIVONY - Directeur Général - SAVA
- Nirianarinavalona ANDRIANANANTANY - Directeur Général - VITASOA BTP

les effets de la formation à Madagascar - juin 2009

extraits de la NEWSLETTER N°2 JUILLET 2009 du CDE

DES ENTREPRISES MIEUX EQUIPEES POUR LE DEVELOPPEMENT DES TRAVAUX PUBLICS A MADAGASCAR

Suite aux séminaires qu’elles ont suivis dans le cadre du Programme d’appui aux PME dont le CDE est le principal instigateur, les entreprises élaborent en ce moment, dans la majorité des cas, leur premier plan d’affaires dans le but de se voir octroyer leurs premiers crédits d’investissement majeur. Cette nouvelle démarche devrait leur permettre de mieux appréhender le marché.

Et ce ne sont pas toutes les entreprises qui arrivent à trouver un marché leur permettant de se développer. « C’est la raison d’être du business plan. Il va leur permettre de se procurer les matériels nécessaires pour faire face à la concurrence et de se rendre compte de la démarche nécessaire pour l’obtention d’un marché. »

Des bases théoriques leur ont été transmises au cours du séminaire sur l’élaboration de business plan. A travers des travaux de groupe, chaque entreprise a pu définir son environnement au quotidien, ses besoins réels, les marchés qu’elle veut acquérir et les moyens techniques dont elle dispose. Tous ces paramètres leur ont permis de choisir par elles-mêmes leur projet de développement de manière équitable et rentable.

Les thèmes choisis par les entreprises constituent une priorité dans le domaine des travaux publics en général et en particulier dans la maintenance des routes à Madagascar. « L’accompagnement dans le cadre du programme d’appui a pour principal objectif de rendre éligible leur business plan et de faire en sorte que chacune d’elles s’approprie son projet… L’opportunité se présente, il faut la saisir… Le secteur des travaux publics est très porteur, et le marché existe encore », souligne Gérald Daniel RATSIMBA, le coach.

En tant que moyennes entreprises, elles disposent déjà des structures et de l’expérience nécessaires, il suffit de leur donner un coup de pouce afin qu’elles puissent se développer et concurrencer les grandes entreprises.

« Ce sont des entreprises privées, et il faut qu’elles aient des reins solides pour faire face à la concurrence. En se rendant compte qu’elles n’ont pas les moyens nécessaires pour faire face à la concurrence, ces entreprises risquent de déclarer forfait », justifie-il.

Techniquement parlant, les entreprises bénéficiaires du programme détiennent les capacités nécessaires pour continuer dans le secteur. Mais leurs lacunes se situent du côté de la gestion financière et de la comptabilité. « Faute de background et faute de culture comptable, celle-ci s’apparente plus à une gestion d’épicerie ».

Les dossiers qu’ils ont eu l’occasion de monter jusqu’à présent concernaient des demandes de financement auprès des institutions financières pour des crédits de fonctionnement. Ce programme d’appui leur offre l’opportunité d’obtenir un crédit d’investissement car « les dirigeants de ces entreprises ne savent pas comment s’y prendre ». « Toutefois, il est nécessaire que ces entreprises aient la volonté de se battre pour que leurs business plans se concrétisent », nuance le coach. Car il faut le dire, si 25 ont été sélectionnées pour suivre cette formation, pour différentes rasons, certaines d’entre elles ont lâché en cours de route… Le manque de volonté.

Les entreprises « Entreprise Randriamihaingo Berthin (ERB) et « Jeanne Micheline » (JM) font partie des entreprises qui sont sur le point d’achever leurs dossiers avec l’appui soutenu du Programme CDE.

ERB VEUT DÉVELOPPER LE PAVE A MADAGASCAR

Suite au séminaire sur le business plan réalisé avec le concours du CDE, l’entreprise ERB décide de révolutionner l’utilisation du pavé à Madagascar. Y apporter une innovation fait dorénavant partie des ambitions de l’entreprise ERB. Une des particularités repose sur la mise en œuvre d’une technique de jointoiement différente de celles qui ont toujours été utilisées jusqu’ici.

Le promoteur Nirina Raveloson continue d’élaborer le dossier qui devrait lui permettre d’acquérir les matériels nécessaires au développement de l’entreprise. En effet, il est convaincu qu’il est possible d’optimiser la confection et la mise en œuvre du pavé avec… du bon matériel et il continue à faire partie des bénéficiaires des sessions de coaching organisées par le programme d’appui aux PME à Madagascar.

« L’utilisation du pavé peut être diverse allant de la piste rurale à la décoration du milieu urbain. Les pistes réalisées à partir de matériaux sélectionnés coûtent relativement cher sans compter les barrages de pluies en saison pluvieuse », témoigne Nirina Raveloson.

La société compte exercer cette activité depuis l’exploitation d’une carrière de granit jusqu’à la vente de produits dérivés, en passant par la confection et la mise en œuvre du pavé proprement dit. « Il ne s’agit plus de confectionner du pavé artisanal mais d’une fabrication complètement mécanisée. Pour ce faire, l’entreprise a besoin de matériel adéquat ».

Le séminaire sur l’élaboration du business plan ainsi que les séances de coaching pour sa réalisation répondent aux besoins réels de l’entreprise ERB et lui permettent d’améliorer sa méthode de travail et d’optimiser sa rentabilité.

QUANT À L’ENTREPRISE JM, ELLE MISE SUR LES ACQUIS DE LA FORMATION POUR SON DÉVELOPPEMENT

Présents dans le secteur des travaux publics depuis 22 ans, Roger Ratiarison et Jeanne Micheline suivent leur première formation en gestion d’entreprise et en sont à leur premier business plan dans le cadre du Programme d’appui aux PME dont le CDE est le principal promoteur. Pour la première fois depuis la création de leur entreprise, ils sont confiants quant à son avenir et à son développement.

« Les activités ont été déléguées de manière à nous permettre de nous focaliser sur d’autres responsabilités, susceptibles de développer l’entreprise, en particulier, l’élaboration du business plan. » En effet, les acquis lors des sessions de formations ont été partagés avec le personnel.

« La restructuration n’est pas notre unique acquis suite à ses 6 séminaires », confie Roger Ratiarison ». L’élaboration d’un business plan en fait partie. « Nous sommes confiants quand à l’avenir de notre entreprise et sommes certains de bénéficier de l’appui financier des banques ». Ce qui n’a pas toujours été le cas. A l’heure actuelle, « nous savons comment présenter notre dossier auprès des institutions financières, comment le monter et le structurer de manière à tisser une relation de confiance entre les deux parties ».

Dans le cadre de la formation dont ils sont les bénéficiaires, J.M a élaboré son premier business plan. « Il se focalise sur l’extension de notre entreprise car si les banques nous accordent un financement, cela nous aiderait à nous procurer de nouveaux matériels pour ce faire… A l’heure actuelle, nous sommes au stade de la projection financière ».

Suite aux séances de coaching dont ils ont bénéficié lors de l’élaboration du business plan, les dirigeants de J.M se projettent plus loin dans leurs entreprises. Si c’est la première fois qu’ils élaborent un plan d’affaires, Roger Ratiarison est confiant et soutient que dorénavant « avec ou sans coaching, ils seront en mesure de mettre en place un business plan ».

ETRAMA VEUT OPTIMISER LE RENDEMENT DE SES ACTIVITES.

Parmi les bénéficiaires du programme d’appui pour les Pme financé par le CDE, le dirigeant de l’entreprise ETRAMA a retenu plusieurs points essentiels à savoir accroître son rendement, sécuriser son investissement et mieux organiser son personnel.

L’un des principaux impacts de cette formation au niveau de sa société est la restructuration interne. « Nous disposons actuellement d’un organigramme qui stipule les fonctions de chacun et les tâches qui y sont relatives », explique Mamy Ralambotiana, Ingénieur BTP et dirigeant de cette entreprise.

« L’un des faits nouveaux dans notre gestion des ressources humaines est la mise en place d’un système qui correspond au poste à pourvoir… De plus les employés disposent aujourd’hui d’un contrat écrit noir sur blanc alors que les accords d’embauche préalables étaient du type verbal », reconnaît le dirigeant.

Désormais, la gestion du personnel existant se conforme au droit de travail en vigueur à Madagascar. Les contrats stipulent si le poste est de type permanent ou contractuel et si l’entente est pour une longue ou courte durée. Pour plus de motivation, les employés ont été affiliés à l’AMIT, une association pour le suivi médical des employés d’entreprises.

« La formation que nous avons suivie a été bénéfique sur plusieurs aspects. Les échanges d’expérience vont nous aider à anticiper les problèmes qui peuvent survenir au sein de nos entreprises respectives. Elle a également mis en exergue l’utilité d’un groupement dans notre secteur d’activité… Toutefois, ce groupement présente des intérêts dans le cadre d’une complémentarité des activités. »

Mais en attendant l’opportunité que représente un groupement, l’entreprise a pour projet de développement « le renforcement du département routes non revêtues », comme plan d’affaires. De plus, ils envisagent de se lancer dans l’aménagement extérieur pour rentabiliser leurs activités. « Madagascar est en pleine construction, l’aménagement extérieur constitue un moyen de rentabilisation de l’entreprise. Cette activité n’est pas une mince affaire et nécessite l’acquisition de matériel »

Mamy Ralambotiana confie que la rentabilisation des activités n’était pas toujours au cœur de leur préoccupation. « Il était surtout ques¬tion de finir coûte que coûte les chantiers… » Mais cet ingénieur BTP ne se soucie pas uniquement de rentabiliser, il sécurise également son investissement. « ETRAMA est passé d’entreprise individuelle à S.A.R.L Unipersonnelle… Cela permet de sécuriser l’investissement car en cas de contentieux, les avoirs personnels du propriétaire d’entreprise ne seront pas concernés par une éventuelle saisie. »

SANDRATRA OPERE DE GRANDS CHANGEMENTS DANS SES ACTIVITES

Suite à la formation suivie auprès du programme d’appui aux PME financé par le CDE, les dirigeants de l’entreprise Sandratra adoptent de nouvelles méthodes sur le plan de la gestion de leurs affaires tant internes qu’externes. Cette démarche va leur permettre non seulement de développer leur entreprise mais également de donner une nouvelle visibilité à leurs activités.

Le grand changement réside dans les modes de travail et de gestion de l’entreprise. Tous les services sont désormais informatisés, du secrétariat à l’archivage des dossiers. « L’entreprise s’est équipée de nouveaux matériels informatiques », annonce Madame Narilalasoa Rabesandratanana, Directeur Général de Sandratra.

« Auparavant, toutes les données au niveau du secrétariat étaient manuscrites… Mes supérieurs m’ont fait profiter d’une formation en bureautique qui m’a permis de m’initier à cette nouvelle méthode de travail… Je reconnais que cela me facilite beaucoup la tâche et met de l’ordre dans mes affaires », témoigne la secrétaire Lydia Jerisoa Rakotondramanana .

Désormais, les employés de Sandratra mettent un point d’honneur à faire connaître leur entreprise et à développer un plan marketing pour ce faire. Dorénavant, un budget y est consacré. « Nous avons trouvé nécessaire de concevoir des objets qui représentent notre activité à savoir des goodies, des calendriers pour cette année 2009, des portes stylos que nous distribuons à notre clientèle et partenaires »,

Les changements au sein de l’entreprise vont de l’aménagement du parc engins à une optimisation de l’exploitation du personnel. « Une réunion du staff est réalisée périodiquement dans le but d’impliquer les employés au développement et aux décisions prises au sein de l’entreprise. » Et pour plus de motivation dans leurs tâches, chaque employé est définitivement affilié à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (Cnaps) et à l’Organisation Sanitaire Tananarivienne Inter-Entreprise (Ostie), une organisation sanitaire destinée aux entreprises.

L’implication des employés ne se situe pas uniquement dans les décisions à prendre au sein de l’entreprise mais également dans l’élaboration du business plan qui va permettre de développer les activités de l’entreprise. « Un réel esprit d’équipe et de partage s’est instauré dans notre entreprise… ce business plan est non seulement le fruit de la formation suivie auprès du programme d’appui mais il est également le résultat d’un travail de toute une équipe », témoignent les employés.

Le projet vise à intégrer l’entreprise dans le secteur des routes enrobées ce qui nécessite l’acquisition de matériels spécialisés, dont un finisseur. « Nous espérons bénéficier de l’appui de la banque car désormais, l’enrobé deviendra l’activité principale de Sandratra. » L’entreprise Sandratra a toujours fonctionné et investi avec ses fonds propres. Si elle obtient un appui pour son plan d’affaires, il s’agira de son premier crédit d’investissement pour son développement.

   


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