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Les responsables Qualité ont-ils un avenir ?
par M. Yvon MOUGIN, Cap Entreprise
samedi 15 juillet 2000 , Sandrine Beaujon


 

L’activité qualité n’a pas d’avenir

La finalité d’un responsable qualité est de travailler à l’intégration des concepts, des outils et des méthodes dans le quotidien de son entourage professionnel. Autrement dit, sa mission est le transfert des principes, des outils et des méthodes relatifs au management de la qualité dans tout l’organisme. Dit encore plus simplement, le responsable qualité est un promoteur et un formateur, un point c’est tout. C’est déjà pas mal. C’est une rude mais ô combien valorisante tâche. Ceci étant dit, nous entrevoyons déjà au loin la ligne d’arrivée. Lorsque la qualité sera intégrée dans les faits et gestes quotidiens de tout un chacun, du manager au professionnel de base, que fera le responsable qualité. Il lui restera bien sûr quelques nouveaux arrivants à former mais cela ne remplit pas une journée dans les petites entreprises qui sont la base de notre tissu industriel.

L’objet qualité n’a pas d’avenir

Jusqu’à aujourd’hui, le responsable qualité était avant tout un technicien. Il se devait de posséder une formation de base en adéquation avec la nature des prestations effectuées par son employeur. Un mécanicien pour la mécanique, un plasturgiste pour la plasturgie et un banquier pour la banque. Dans l’ensemble, nous observons bien quelques exceptions, qui fonctionnent pas mal d’ailleurs, mais ce n’est pas la règle établie. La qualité de l’objet, qui était l’élément différenciateur attirant le client, est désormais en voie de disparition ; Elle est remplacée par la qualité au sens global du terme, c’est-à-dire par tout ce qui peut contribuer à sa satisfaction. Il n’y a plus de rapport qualité/prix ; C’est fini, désormais, le prix, le délai, l’innovation, l’aide, l’accueil, sont des éléments constitutifs de la qualité. La qualité est un peu comme l’infini de Pascal, un cercle dont la circonférence est partout et le centre nulle part.

Le technicien qualité n’a pas d’avenir

Le responsable qualité technicien est donc condamné. La qualité peut être ainsi l’apanage du gestionnaire, du comptable, de n’importe qui en somme pourvu que ce n’importe qui développe des qualités aptes à remplir ce rôle de formateur que nous avons évoqué en début de réflexion. Ces qualités, quelles sont-elles ? Revenons à la finalité de ce responsable. Elle est de veiller à l’efficacité du système de management de la qualité. Avec quelle intention ? De faire cela à lui tout seul ? Non bien sûr ! Il a un rôle d’animateur, de générateur de concept. Sa mission sera menée à bien si un maximum de personnes travaille dans l’esprit du management de la qualité en mettant en œuvre les outils. Ses compétences de technicien n’ont aucune importance. Celle de formateur et d’entraîneur sont capitales.

Mais alors, qui a un avenir ?

Une caractéristique importante, et qui n’a pas encore été citée, est celle de percevoir l’important et de le distinguer de l’accessoire. Le futur manager qualité ne doit pas agir partout avec la même priorité. Il doit hiérarchise les actions par rapport à des risques. Faut-il travailler plutôt sur tel ou tel processus, faut-il agir pour la productivité ou pour l’environnement ? Sur quoi concentrer nos efforts ? Il sera donc ainsi un gestionnaire de risques. Cette définition du futur rôle des anciens responsables qualité me paraît tout à fait juste. Hélas, elle n’est pas de moi. Je dois la rendre à César, pardon à André HUMBERT DROZ qui parle beaucoup mais qui dit souvent des choses intéressantes. André sévit à l’université et au GIMM.

éditorial paru Tendances Qualité N°40

   


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